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Ouvrages récents et à paraître
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Ouvrages récents
parution le 22 janvier 2008, à l'occasion du premier anniversaire de la mort de l'abbé Pierre ), Editions Nouvelle Cité Conférence à Paris le 22 janvier 2008 (Paris, espace Bernanos) (Introduction)
Conférence (Questions)
Editions franciscaines, 2007, 20 euros C'est au cours des conversations que peuvent se dire plus facilement les joies ou les douleurs, les audaces ou les mots qui n'auraient pas si aisément leurs place ailleurs, même face à un savant, un professeur, un psychologue, un député ou un commercial, bref, un professionnel de la parole compétente et efficace. (...) Lire la quatrième de couverture
E Une mystique Trinitaire pour Aujourd'hui Coloque Janvier 2007 Centre Sèvres - Faculté Jésuites de Paris Cahiers de Spiritualité
Ouvrage dirigé par Jean-Marie Breuvart. Nous avons voulu montrer comment une émotion, tout en naissant dans le corps et le cerveau de quelqu'un, participe à de multiples intéractions, allant de la communauté à laquelle appartient cette personne jusqu'à son ouverture à l'ensemble de l'humanité.
Message
Revue du Mouvement franciscain laïc, hors série
Le Chant de la création Aujourd'hui, un courant se développe pour sauvegarder la création. En effet, les medias nous font part, régulièrement, des ravages provoqués par l'eau, le feu ou le vent. François d'Assise, reconnu par Jean-Paul II comme modèle pour les écologistes, apporte un regard neuf et suscite une attitude fraternelle. La collection Chemins d'Assise accueille une réflexion et une expression visuelle. Dans ce livre, le texte entre en harmonie avec les vitraux contemporains de la chapelle des Franciscains de Paris. L'auteur montre comment François d'Assise, à force de remonter aux origines de toutes choses, avait conçu une amitié débordante à l'égard de la création. Et dans son regard sont inclus la mort et le pardon. Editions franciscaines
TRISTESSE, ACÉDIE ET MÉDECINE DES ÂMES Vice, maladie de l’âme et du corps, simple défaillance humaine, état de crise ou usure lancinante, l’acédie est un concept et une réalité de la vie monastique polysémique isotopant et axiologique, tant il génère de sens, induit un vocabulaire touffu et se comprend comme un malheur de tout l’être minant la paix du cloître et de la cellule. Insaisissable, l’akèdia définie pour la première fois par Evagre le Pontique (IVe s) comme « le démon de la méridiène » , « le démon de midi » de l’anachorète, échappe à la glose de la plupart des dictionnaires et des commentateurs qui l’ignorent bien souvent sous cette forme lexicale pour lui préférer les termes plus appropriés de « manque d’ardeur, dégoût, ennui, tiédeur, torpeur, paresse, mélancolie » ou lui associer des co-occurrents qui viennent en revitaliser le sens, tel Cassien (IVe-Ve s) qui fait de l’acédie le sixième vice de son octonaire, emprunté à Evagre le Pontique, précédé par la tristesse. Ce dernier terme auquel on relie souvent l’acédie pour éclairer son sens demeuré énigmatique, quand on ne réduit pas purement et simplement son contenu à la tristesse, comme le fera Grégoire le Grand (VIe-VIIe s.), indique que sur l’échelle de la perfection monastique, où se gravissent pas à pas les degrés des vertus, l’acédie surgit comme une atteinte à la fidélité à la vocation et à la ferveur de la prière qui a pour conséquence la distraction de l’esprit, la morosité et le désir de fuir le cloître, la cellule. Tels sont les symptômes et les manifestations de l’acédie que nous analyserons au cours de ce colloque ainsi que les remèdes appropriés qui lui ont été appliqués, à travers la tradition des pères du Désert et le propositum érémitique de l’Ordre des chartreux. Editions Beauchesnes : Vous pouvez souscrire en ligne
L Attribut du Dieu «Jaloux» de l’Ancien Testament, la «jalousie» n’est ni l’«envie», ni la «haine», ni le «zèle», ni l’«émulation» ni ce que nous désignons communément aujourd’hui en français lorsque nous parlons de «jalousie». À côté de la tradition biblique, une figure inaugurale domine en Occident les représentations de la jalousie, opérant en cette origine «littéraire» un durable nouage entre théologie et anthropologie: la scène des Confessions de saint Augustin où l'on voit un zelantem parvulum qui ne parle pas encore regarder fixement, pâle et amer, son frère de lait (Conf. I, VII, 11).
Pour explorer le vaste continent de la jalousie, il convenait de suivre tous les fils conducteurs de la réflexion, de tenir à la fois les dimensions théologique, anthropologique, littéraire et artistique sans se perdre dans le foisonnant ensemble des figures, des discours et des théories. Avant tout, il convenait de penser la jalousie comme une construction historique sans cesse renouvelées.
La jalousie, loin du lieu commun moral, aurait-elle affaire avec l'essentiel? La nature, les êtres naturels, même les animaux, semblaient avoir déserté la réflexion philosophique et théogique, depuis que les penseurs de l'âge baroque avaient laissé leur imagination suivre ses fécondes arabesques; or ils retrouvent dans ces pages leur pertinence philosophique et poétique
(Extraits de la Préface de Jacques Le Brun).
L'homme qui parlait aux oiseaux : telle est l'image de François d'Assise qui habite l'imaginaaire de bon nombre de nos contemporains. Cette approche poétique mérite d'être enrichie par une autre image, celle des stigmates, ces marques du Christ crucifié. Ce livret est une approche renouvelée d'un mystère et d'un secret d'amour. Cette recherche est soutenue par une iconographie qui permet de découvrir non seulement les signes mais l'interprétation de ces traces qui marquèrent le corps de François. Les stigmates sont une forme de prédication évangélique.
Au-delà des mots, ils disent ce que produit "l'excès d'amour", ce désir
ardent de se conformer au Christ désemparé. La quête de la "vraie joie"
s'accompagne souvent d'un choix radical pour rejoindre l'être aimé. Toute
passion marque le coeur et le corps. Pour en savoir plus : critique en anglais de P.L. (Chicago) Sainte Dympna et l'inceste De l'inceste royal au placement familial des insensés - Paris, L'Harmattan, 2004 - 276 p. (Théologie plurielle) Dympna est une princesse irlandaise du VIIe siècle désirée par son père dès la mort prématurée de sa mère. Refusant la fatalité à laquelle son père l'astreint, elle s'enfuit à Geel dans la région d'Anvers, où les séides paternels finirent par la retrouver. Décapitée par son père suite à une résistance réitérée, le lieu de son supplice devint, bien ultérieurement, un centre d'accueil des insensés qui bénéficia d'une renommée universelle au XIXe siècle, époque où le mode de traitement des aliénés est au centre de nombreux essais théoriques et pratiques. Cette généalogie renouvelée de l'inceste comprend une traduction critique de la légende latine médiévale, une étude des sources bibliques de cette légende concernant la compréhension profonde des différents types d'inceste, une analyse de connotations irlandaises - le motif de l'inceste joue un rôle appuyé dans l'hagiographie insulaire -, ainsi qu'une approche de son influence sur le recueil des "Innocents". Impact touchant les institutions hospitalières religieuses et civiles jusqu'à la révolution française qui bouleversa, et en profondeur, la séculaire tradition d'accueil des malades mentaux, mais sans l'interrompre. Suit une étude de la réalité sociale actuelle du placement familial à Geel, ainsi qu'une réflexion plus générale sur les avantages et les nuisances du placement familial des personnes perturbées, et sur l'essence de la famille comme instance critique de la dérégulation mondialisante ou individualiste réactive, autant que de la tyrannie médicale et du dirigisme politique, comme forme indépassable du "chez soi". La Folie du roi Saül
De l'acédie monastique à l'anxio-dépression Paris, Synthélabo, 2000 - 630 p., (Les Empêcheurs de Penser en rond) Histoire philosophique de la transformation d'un vice en pathologie Recensions Noviciales Paris, Cariscript, 2002 - 70 p. "Merveille, ces feux en conflit avec l'eau Merveille, l'eau ennemie de l'incendie Merveille, ce minerai brut qui use les sabots L’expérience de la guérison Paris, Le Seuil, 2002 - 252 p. (Les Empêcheurs
de penser en rond).
Elle ne peut jamais s'expliquer uniquement commele résultat d'une croyance, d'une foi ou d'une quelconque technique, qu'elle soit rituelle ou scientifique. L'auteur revient sur le figure du Christ médecin et du Christ maladeet sur la diversité irréductible des expériences : miracles, onction des malades, exorcismes. Le pouvoir comme le devoir de guérir y apparaissent toujours supérieurs à la loi. Le guérison est comme une langue étrangère, un je-ne-sais-quoi qui rejoint le secret de la vie. L'approche de questions difficiels, comme l'euthanasie, en sortira renouvelée. Recensions - Eric Vinson, in Ecritures(Paris), n°51 (avril-mai-juin 2002), p. 21. - Jean-Paul Thomas,in Philosophie de la pratique médicale (à propos de G. Canguilhem), in quotidien Le Monde (Paris) daté du 11.07.2002 (Le Monde des Livres). - P. Gilbert, in Nouvelle Revue Théologique (Bruxelles), Juillet-septembre 2003, n° 125/3, pp. 516-517. A paraître
Le chant du corps ardent - La stigmatisation de Saint François d'Assise Théologie des émotions - Rythmées à partir de l'expérience théâtrale (Cerf 2007) |
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