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Ouvrages récents et à paraître

 

     

Ouvrages récents

Hypnoses. Nature et mouvements de la relation humaine

Hypnoses. Nature et mouvements de la relation humaine

Usant du prétexte de l'hypnose, cet ouvrage vise à explorer le contexte complexe des relations qui se tissent entre les humains, en particulier lorsqu'ils en font usage pour se soigner. Dans ce premier volume de la collection HypnoseS, anthropologues, philosophes, écrivains, prêtres, médecins, psychologues laissent tout simplement place aux humains qu'ils sont et à ceux qu'ils rencontrent quotidiennement dans leur vie. Il ne s'agit de rien d'autre que de laisser l'hypnose nous endormir sur ce que l'on dit d'elle et sur ses prétendues techniques, pour nous éveiller intensément à la relation humaine « ordinaire » faite de reconnaissance réciproque, de conversations, de récits, de rêveries et d'imagination... Sommaire : Plaidoyer pour l'inaccessibilité de l'Autre (Christophe Gallaz) ; Ce «corps» dont la médecine est censée «prendre soin» (Jean-François Malherbe) ; Relation thérapeutique et machines communicationnelles (Eric Bonvin) ; Reconnaissance et anthropologie générale(François Flahault) ; Hommage à Edouard Zarifian (Edward Storms) ; Lorsque résonne la poésie du monde (Entretien avec Edgar Morin) ; Danser au rythme de la musique de la vie du monde (Entretien avec François Roustang) ; Le baiser du Prince (Gérard Salem) ; Les conversations hypnotiques (Bernard Forthomme)

L'Orient des Dieux

 

 

L'Orient des Dieux

 

 

 

 

Ens Infinitum. A l'école de Saint François d'Assise

Ens Infinitum. A l'école de Saint François d'Assise

L'ouvrage et l'exposition Ens infinitum. À l'école de saint François d'Assise présentent le développement de la pensée franciscaine aux XIIIe et XIVe siècles (saint François, Duns Scot, Guillaume d'Ockham, etc.) et retracent l'implantation des Frères mineurs en Alsace pour se conclure par l'évocation de Paul Sabatier, historien du franciscanisme.
Ens infinitum, catalogue et exposition, reflète la richesse du fonds franciscain et des archives Paul Sabatier conservés à la Biblio thèque nationale et universitaire de Stras bourg. Ils constituent un outil de recherche sans égal pour les théologiens et les historiens.
Commissariat de l'exposition : Claude Coulot et Franck Storne

Table des matières

Albert Poirot • Préface
Claude Coulot, Franck Storne • Avant-propos

PROLOGUE – François d’Assise et la fondation de l’Ordre des frères mineurs
I – François d’Assise, l’homme du siècle à venir • Éloi Leclerc
II – Légendes franciscaines • Sylvain Piron
III – La fondation de l’Ordre franciscain • Romain G. Mailleux

PREMIÈRE PARTIE – La pensée franciscaine
I – La pensée franciscaine au Moyen âge • Isabel Iribarren
II – Bonaventure • André Ménard
III – Pierre de Jean Olivi (1248-1298) • Sylvain Piron
IV – Roger Bacon (c.1214 ou 1220-c.1292) • Stephan Meier-Oeser
V – Esquisse de la pensée du frère Jean Duns Scot • Bernard Forthomme
VI – Guillaume d’Ockham • Isabel Iribarren
Excursus – La postérité de Duns Scot : les scotistes • Claude Coulot, Raphaël Laurand

DEUXIÈME PARTIE – Évangéliser
I – Antoine de Padoue (1195-1231) • Valentin Strappazzon
II – La présence franciscaine en Alsace au Moyen âge • Francis Rapp
III – Les églises conventuelles des franciscains en Alsace (13e-15e siècle) • Jean-Philippe Meyer

TROISIÈME PARTIE – Paul Sabatier et la question franciscaine
I – Paul Sabatier • Étienne Juston
II – La Légende des Trois Compagnons, le Speculum Perfectionis et la Question franciscaine • Maurice Causse
III – Paul Sabatier, historien et pasteur • Maurice Causse, Franck Storne
IV – La question franciscaine ouverte : les synopses du chapitre X de la Légende des Trois Compagnons • Maurice Causse

Bibliographie générale

L'impensable qui fait penser

 

L'impensable qui fait penser. Histoire Théologie Psychanalyse

Qu'ils concernent le pur amour, le péché philosophique ou le péché contre le Saint-Esprit, la question de l'origine (et de l'originaire), la mélancolie, l'abandon du Fils, les travaux de Jacques Le Brun dont animés par un mouvement qui fait corps avec leur objet même : la pensée de l'impensable, ce qui est producteur de pensée dans le défi de l'impossible à penser, ce qui fait écrire tous ceux qui, au XVIIe siècle, tournent autour de ces imprenables, mais aussi ce qui fait écrire Jacques Le Brun lisant ces textes.
Comment définir les propriétés de ces impossibles ? Peut-on en esquisser un modèle général, ou sont-ils des figures irréductiblement singulières - à l'image des figures de pur amour ? Si l'on peut considérer ces impossibles qui font penser comme fortement ancrés dans un champ de référence théologique, alors leur déplacement contemporain, dans la psychanalyse, par exemple, fait-il de ces objets théologiques la figure d'un impensable que serait devenue la théologie elle-même ?.

 

 

 

Théologie des émotionsThéologie des émotions

Les émotions ne peuvent se réduire à l'irruption violente - il y a des émotions douces - ni à la réaction superficielle aux évènements, lesquels réclameraient une élaboration ultérieure non seulement par des sentiments plus durables et complexes, mais par la raison et la volonté. Or, s'il l'on s'inquiète de la force mémorielle, révélatrice ou observatoire des émotions, il apparait qu'elles frayent des voies inouïes à l'acte volontaire et à l'élucidation logique.

Le présent ouvrage s'efforce de déchiffrer cette tension entre la force de mémoire et d'exploration, car elle confère à l'émotion une autorité instauratrice et une franchise qui engage tout l'être vers le futur. Elle offre l'emprise d'une jubilation ou d'une terreur pour appuyer le cours de la vie dans ses aventures, la suite heurté de son parcours, ses moments décisifs.

Les émotions nous permettent de reconstruire non seulement un monde passé, un univers perdu, mais une promesse similaire au ciel étoilé et au poème intérieur, ce qui stimule notre audace ou nos prises de risque. Les émotions ne sont pas simplement passagères. Leur passage même nous lie. Les émotions sont l'expression d'une alliance entre les versets intérieurs, la chair, l'aspiration illimitée et la liberté.

Il s'agit ici de suggérer ce rythme : il arrive que l'appel de l'aventure nous presse et vibre le plus intensément, alors qu'en d'aures temps la volonté de répondre à ce qui survient se fait plus puissante. Tantôt, c'est l'aventure qui nous porte irresistiblement, alors que l'alliance nous semble faible, la liberté effacée ; tantôt au contraire, c'est la liberté qui nous paraît la plus vigoiureuse et l'aventure frappée du sceau de l'incertitude comme de la fragilité. Je suis cette respiration, essence de cette existence connue par Celui qui sonde les reins et les coeurs, le Dieu de l'aventure et de la liberté orientée!

Dans le premier volet de cette recherche, la vigueur de l'émotion s'appréhende surtout à partir de la poésie dramatiqur sous sa forme théâtrale. Dès lors, l'émotion se régule moins ici au coeur d'une aventure qu'au travers des jeux du vouloir, au sein des comportements, des abandons les plus subtiles, aussi bien qu'aux insolences les plus désepérées comme aux énigmes de la vraie joie.

Prier 15 jours avec l'abbé Pierre

Prier 15 jours avec l'abbé Pierre,

parution le 22 janvier 2008, à l'occasion du premier anniversaire de la mort de l'abbé Pierre ), Editions Nouvelle Cité

Conférence à Paris le 22 janvier 2008 (Paris, espace Bernanos)

(Introduction)

Conférence

(Questions)

 

 

 

 

 

 

Conversation et écoutes difficilesLa conversation et Les écoutes difficiles

Editions franciscaines, 2007, 20 euros

C'est au cours des conversations que peuvent se dire plus facilement les joies ou les douleurs, les audaces ou les mots qui n'auraient pas si aisément leurs place ailleurs, même face à un savant, un professeur, un psychologue, un député ou un commercial, bref, un professionnel de la parole compétente et efficace. (...)

 

 

Elisabeth de la Trinité

Une mystique Trinitaire pour Aujourd'hui

Coloque Janvier 2007

Centre Sèvres - Faculté Jésuites de Paris

Cahiers de Spiritualité

 

Que cachent nos émotions?

Ouvrage dirigé par Jean-Marie Breuvart.

Nous avons voulu montrer comment une émotion, tout en naissant dans le corps et le cerveau de quelqu'un, participe à de multiples intéractions, allant de la communauté à laquelle appartient cette personne jusqu'à son ouverture à l'ensemble de l'humanité.

En savoir plus

 

 

 

Message
La tradition franciscaine en question

Revue du Mouvement franciscain laïc, hors série
Irruption des traditions et figures de François d'Assise
L'idée de tradition sera lentement introduite dans le christianisme parce que le Christ coupe l'histoire en deux, parce que c'est un évènement qui fait prendre conscience qu'il y a quelque chose de nouveau.Avec François, ce sera pareil : écoutons l'acclamation de nouveauté, l'homo novus du De miraculis attribué autrefois à Celano. Un homme nouveau s'est levé, il a été marqué d'un signe nouveau : les stigmates... C'est cela qui crée la perception d'une tradition, car quelque chose s'est rompu avec le passé. Il faut la sensation et la perception de la nouveauté. que cette nouveauté soit aussi recevable.

Le Chant de la création

Aujourd'hui, un courant se développe pour sauvegarder la création. En effet, les medias nous font part, régulièrement, des ravages provoqués par l'eau, le feu ou le vent. François d'Assise, reconnu par Jean-Paul II comme modèle pour les écologistes, apporte un regard neuf et suscite une attitude fraternelle. La collection Chemins d'Assise accueille une réflexion et une expression visuelle. Dans ce livre, le texte entre en harmonie avec les vitraux contemporains de la chapelle des Franciscains de Paris. L'auteur montre comment François d'Assise, à force de remonter aux origines de toutes choses, avait conçu une amitié débordante à l'égard de la création. Et dans son regard sont inclus la mort et le pardon.

Editions franciscaines 

 

TRISTESSE, ACÉDIE ET MÉDECINE DES ÂMES
DANS LA TRADITION MONASTIQUE ET CARTUSIENNE

Vice, maladie de l’âme et du corps, simple défaillance humaine, état de crise ou usure lancinante, l’acédie est un concept et une réalité de la vie monastique polysémique isotopant et axiologique, tant il génère de sens, induit un vocabulaire touffu et se comprend comme un malheur de tout l’être minant la paix du cloître et de la cellule. Insaisissable, l’akèdia définie pour la première fois par Evagre le Pontique (IVe s) comme « le démon de la méridiène » , « le démon de midi » de l’anachorète, échappe à la glose de la plupart des dictionnaires et des commentateurs qui l’ignorent bien souvent sous cette forme lexicale pour lui préférer les termes plus appropriés de « manque d’ardeur, dégoût, ennui, tiédeur, torpeur, paresse, mélancolie » ou lui associer des co-occurrents qui viennent en revitaliser le sens, tel Cassien (IVe-Ve s) qui fait de l’acédie le sixième vice de son octonaire, emprunté à Evagre le Pontique, précédé par la tristesse. Ce dernier terme auquel on relie souvent l’acédie pour éclairer son sens demeuré énigmatique, quand on ne réduit pas purement et simplement son contenu à la tristesse, comme le fera Grégoire le Grand (VIe-VIIe s.), indique que sur l’échelle de la perfection monastique, où se gravissent pas à pas les degrés des vertus, l’acédie surgit comme une atteinte à la fidélité à la vocation et à la ferveur de la prière qui a pour conséquence la distraction de l’esprit, la morosité et le désir de fuir le cloître, la cellule. Tels sont les symptômes et les manifestations de l’acédie que nous analyserons au cours de ce colloque ainsi que les remèdes appropriés qui lui ont été appliqués, à travers la tradition des pères du Désert et le propositum érémitique de l’Ordre des chartreux.

Editions Beauchesnes : Vous pouvez souscrire en ligne
7 Cité Cardinal Lemoine 75005 Paris tél. : 01 53 10 08 18; fax : 01 53 10 85 19  

La Jalousie. Election divine, secret de l'être, force naturelle et passions humaines
(Préface de Jacques Le Brun), Bruxelles, Lessius, 830 pages. (Diffusion CERF)
(sortie prévue pour fin juin 2005)

Attribut du Dieu «Jaloux» de l’Ancien Testament, la «jalousie» n’est ni l’«envie», ni la «haine», ni le «zèle», ni l’«émulation» ni ce que nous désignons communément aujourd’hui en français lorsque nous parlons de «jalousie». À côté de la tradition biblique, une figure inaugurale domine en Occident les représentations de la jalousie, opérant en cette origine «littéraire» un durable nouage entre théologie et anthropologie: la scène des Confessions de saint Augustin où l'on voit un zelantem parvulum qui ne parle pas encore regarder fixement, pâle et amer, son frère de lait (Conf. I, VII, 11). Pour explorer le vaste continent de la jalousie, il convenait de suivre tous les fils conducteurs de la réflexion, de tenir à la fois les dimensions théologique, anthropologique, littéraire et artistique sans se perdre dans le foisonnant ensemble des figures, des discours et des théories. Avant tout, il convenait de penser la jalousie comme une construction historique sans cesse renouvelées. La jalousie, loin du lieu commun moral, aurait-elle affaire avec l'essentiel? La nature, les êtres naturels, même les animaux, semblaient avoir déserté la réflexion philosophique et théogique, depuis que les penseurs de l'âge baroque avaient laissé leur imagination suivre ses fécondes arabesques; or ils retrouvent dans ces pages leur pertinence philosophique et poétique (Extraits de la Préface de Jacques Le Brun).
Editions Lessius, Bruxelles (Diffusé en France par le CERF), 815 pages 

Par excès d'amour. Les Stigmates de S. François d'Assise
Paris, Editions franciscaines, 40 p, 7 euros (septembre 2004)

L'homme qui parlait aux oiseaux : telle est l'image de François d'Assise qui habite l'imaginaaire de bon nombre de nos contemporains. Cette approche poétique mérite d'être enrichie par une autre image, celle des stigmates, ces marques du Christ crucifié.

Ce livret est une approche renouvelée d'un mystère et d'un secret d'amour. Cette recherche est soutenue par une iconographie qui permet de découvrir non seulement les signes mais l'interprétation de ces traces qui marquèrent le corps de François.

Les stigmates sont une forme de prédication évangélique. Au-delà des mots, ils disent ce que produit "l'excès d'amour", ce désir ardent de se conformer au Christ désemparé. La quête de la "vraie joie" s'accompagne souvent d'un choix radical pour rejoindre l'être aimé. Toute passion marque le coeur et le corps.
La conformité de François au Christ exprime bien l'homme nouveau qu'il fût pour son temps et qu'il reste pour nous.

Pour en savoir plus : critique en anglais de P.L. (Chicago)

Sainte Dympna et l'inceste

De l'inceste royal au placement familial des insensés - Paris, L'Harmattan, 2004 - 276 p. (Théologie plurielle)

Dympna est une princesse irlandaise du VIIe siècle désirée par son père dès la mort prématurée de sa mère. Refusant la fatalité à laquelle son père l'astreint, elle s'enfuit à Geel dans la région d'Anvers, où les séides paternels finirent par la retrouver. Décapitée par son père suite à une résistance réitérée, le lieu de son supplice devint, bien ultérieurement, un centre d'accueil des insensés qui bénéficia d'une renommée universelle au XIXe siècle, époque où le mode de traitement des aliénés est au centre de nombreux essais théoriques et pratiques.

Cette généalogie renouvelée de l'inceste comprend une traduction critique de la légende latine médiévale, une étude des sources bibliques de cette légende concernant la compréhension profonde des différents types d'inceste, une analyse de connotations irlandaises - le motif de l'inceste joue un rôle appuyé dans l'hagiographie insulaire -, ainsi qu'une approche de son influence sur le recueil des "Innocents". Impact touchant les institutions hospitalières religieuses et civiles jusqu'à la révolution française qui bouleversa, et en profondeur, la séculaire tradition d'accueil des malades mentaux, mais sans l'interrompre. Suit une étude de la réalité sociale actuelle du placement familial à Geel, ainsi qu'une réflexion plus générale sur les avantages et les nuisances du placement familial des personnes perturbées, et sur l'essence de la famille comme instance critique de la dérégulation mondialisante ou individualiste réactive, autant que de la tyrannie médicale et du dirigisme politique, comme forme indépassable du "chez soi".


La Folie du roi Saül

Paris, Le Seuil,2002 - 280 p., (Les Empêcheurs de penser en rond).


Recension :
— Pierre Gibert, in Etudes (Paris), tome 398, n° 4, avril 2003, p. 573-574

 

 

 


De l'acédie monastique à l'anxio-dépression

Paris, Synthélabo, 2000 - 630 p., (Les Empêcheurs de Penser en rond)

Histoire philosophique de la transformation d'un vice en pathologie

Recensions
-Dr. M. Gourevitch, in Analyse de livres Editions EDK, http///www.edk.fr/analyse, 2000, pp. 11-12. - Pr. Dr. Quentin Debray, in Synapse (Journal de Psychiatrie et Système nerveux central) n° 174, mars 2001, p. 110. - Fr. Wybrands, in Etudes (Paris), Janvier 2001, p. 134-135. - Th. Longé, En lisant De l’acédie monastique à l’anxio-dépression, de Bernard Forthomme, in Carnets (Ecole de Psychanalyse, Paris), n° 40, mai-juin, 2002. 1. - Dr Armand-Laroche, in Evolution Psychiatrique, 2002, 67, pp. 452-453. - Cf. Dr G. Charbonneau et J-M. Legrand, « Psychopathologie des manifestations paradépressives « et « Acédie et mélancolie «, in Dépressions et paradépressions, Paris, 2003, pp. 55-64 ; 98-127


Noviciales

Paris, Cariscript, 2002 - 70 p.

"Merveille, ces feux en conflit avec l'eau
Jamais la foudre ne se croit maîtresse du déluge
Nue souveraine du fléau
Merveille, ce vent qui enthousiasme les flots
Jamais il ne se vante d'être plus fort que la mer

Merveille, l'eau ennemie de l'incendie
Jamais elle ne se moque de la flamme étouffée
Merveille, cette terre tenace affrontant la tempête
Jamais elle ne la force à baisser la crête

Merveille, ce minerai brut qui use les sabots
Jamais il n'humilie la corne qui le rend sonore
Merveille, ces mousses tenaces
Envahissant les pierres diluviennes
Jamais elles ne gouvernent le roc avec arrogance (...)"
extrait de Grand Mât, Psaume Elémentaire


L’expérience de la guérison

Paris, Le Seuil, 2002 - 252 p. (Les Empêcheurs de penser en rond).


La guérison est un événement qui dépasse toujours les formes culturelles et religieuses autant que les pratiques médicales qui voudraient en rendre compte.

Elle ne peut jamais s'expliquer uniquement commele résultat d'une croyance, d'une foi ou d'une quelconque technique, qu'elle soit rituelle ou scientifique.

L'auteur revient sur le figure du Christ médecin et du Christ maladeet sur la diversité irréductible des expériences : miracles, onction des malades, exorcismes. Le pouvoir comme le devoir de guérir y apparaissent toujours supérieurs à la loi.

Le guérison est comme une langue étrangère, un je-ne-sais-quoi qui rejoint le secret de la vie. L'approche de questions difficiels, comme l'euthanasie, en sortira renouvelée.

Recensions - Eric Vinson, in Ecritures(Paris), n°51 (avril-mai-juin 2002), p. 21. - Jean-Paul Thomas,in Philosophie de la pratique médicale (à propos de G. Canguilhem), in quotidien Le Monde (Paris) daté du 11.07.2002 (Le Monde des Livres). - P. Gilbert, in Nouvelle Revue Théologique (Bruxelles), Juillet-septembre 2003, n° 125/3, pp. 516-517.


A paraître

 

 

Le chant du corps ardent - La stigmatisation de Saint François d'Assise
Edition du CERF 2007, Paris

Théologie des émotions - Rythmées à partir de l'expérience théâtrale (Cerf 2007)